C’était hier, le téléphone a sonné. Une amie qui me conte sa tristesse, qui a besoin d’en parler. J’écoute parce que j’aime ça. Écouter. Ressentir. Recevoir. Accueillir. Être à ses côtés.

Deux heures plus tard je raccroche. Oui, deux heures, des fois le temps n’existe pas. Et je m’en vais vaquer à mes occupations mollement mais avec joie.

Puis vient le soir et je me sens à la fois heureuse et pincée ! Étrange ! Au détour d’un post je tombe sur une musique, de celle qui m’invite à danser. Alors je danse, je danse ! Plus vite. Au revoir ma tête, bonjour mon corps !

Et soudain je comprends ce pincement à l’intérieur. Ce n’est autre que la douleur de mon amie que je ne fais pas mienne mais à laquelle je suis connectée. Alors je danse plus fort, une danse d’amour cette fois. Pour elle, pour moi.

Il y a deux ans j’ai vécu ce côté éponge émotionnelle sans en avoir conscience, sans savoir qu’en faire. Hier j’ai eu la réponse : nul besoin de subir, il suffit de transformer.

Alors… dansez !

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