Sur ce meuble, il y avait :

– un tableau aimanté où figuraient pèle-mêle cartes postales, cartes de voeux, citations et affirmations.

– un bocal rempli de choses devenues invisibles, un sablier rappel d’un temps imparti que je me donnais un jour pour écrire, des huiles essentielles. Le tout réparti sur un plateau en grès décoré de jolies fleurs. Lequel plateau n’était plus mis en valeur.

– un tableau avec une citation de Margareth Atwood : « In the end we’re all become stories ». So true, but if I’m honest, for me, it’s sparks sadness.

J’ai pris chacun des objets un à un et les ait passé en revue, façon Marie Kondo : « Does it spark joy ? »

Voilà ce qu’il en reste :

Oui, je sais ce que tu te dis : « C’est vide ! ». On dirait bien que la joie s’était un peu fait la malle !

Au lieu de m’empresser de remplir à nouveau l’espace, je décide d’accepter le vide, désormais visible. Tâche ardue mais néanmoins nécessaire.

De l’intérieur vers l’extérieur, toujours.

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