Yeaaaah ! Voilà, c’est fait ! J’ai écrit 70 pages de scénario que j’appellerai affectueusement un « vomit draft ». 😄⚡️💪

J’utilise ce terme parce que c’est exactement ce que je ressens : un processus qui consiste à « vomir » sur la page tout ce qui doit l’être pour :
– se libérer
– et avoir une base à retravailler. C’est très compliqué de retravailler une feuille blanche !

Cette version est courte, pas toujours cohérente et illisible par une autre personne que moi !

Et pourtant j’ai la sensation d’être aller au bout de quelque chose, de m’être prouvé ce que j’avais besoin de me prouver, d’avoir appris les leçons que j’avais besoin d’apprendre.

Avant de les détailler, je vais prendre quelques lignes pour t’exprimer pourquoi j’écris ça, maintenant, avant même une première réécriture et une version qui peut partir en relecture.

Je le fais d’abord pour moi, pour marquer le coup.

C’est nécessaire parce que le processus créatif est souvent flou, on ne sait pas toujours vraiment quand on a passé une étape… ou pas, si l’on va quelque part… ou pas !

C’est donc à nous de « ressentir » ces étapes et de les célébrer pour trouver la satisfaction. Celle qui apaise et donne l’énergie de continuer.

Et puis je le fais pour souligner les nombreuses étapes et l ‘exigence de l’apprentissage en tant que scénariste. Il est toujours bon d’en être conscient !

Pourquoi c'est important de finir ton scénario pour la première fois.

Maintenant passons aux « preuves » et enseignements que j’ai tiré de cette expériences :

🌿 1. Je suis capable d’écrire 70, 80 ou 100 pages de scénario. C’était pour moi l’un des plus gros challenge et une croyance à dégommer. C’est fait.

🌿 2. L’une des choses les plus importantes que m’a appris cette expérience c’est la mise en place d’une pratique d’écriture quotidienne, quelque soit l’humeur. Tout y est passé : le bon environnement, la musique, les sprints d’écriture, le moment de la journée où j’écris, le mindset …

🌿 3. J’ai beaucoup appris sur la technique du scénario au travers de vidéos, livres et masterclass… et j’ai adoré ça !

🌿 4. J’ai appris à être davantage vulnérable dans ce que j’écris. Parce que c’est là que réside l’authenticité, parce que c’est ce qui fait qu’on est touché.

🌿 5. Un bon concept est hyper, supra important ! D’un point de vue commercial certes mais aussi parce qu’il constitue une base solide qui vaut le coup d’être développer.

🌿 6. À l’avenir, je parlerais certainement plus rapidement de mes histoires afin de tester leurs potentiel, leur cohérence… Je ferai attention à ne pas rester trop longtemps dans ma bulle bien aimée.

🌿 7. Et enfin, dernière chose est pas de moindres : avoir un message n’est pas facultatif ! C’est primordial. Parce qu’une histoire qui dit quelque chose touche davantage au coeur et fait donc ressentir plus d’émotions et parce que pour croire en son projet pendant des années, mieux vaut avoir quelque chose à dire qui, pour nous, doit être entendu. Et ce afin d’avoir une motivation « plus grande que nous ».

Ah ! Et pour info, ça m’aura pris 2 ans pour arriver à cette étape. Alors si tu penses être lent ou lente (comme moi avant – mais ça c’était avant !), rassures-toi ! 😘

Photo de Nadège Schornoz, LabelSens Photographie Lyon. Thanks ! 🙏

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